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Les grands principes de la finance islamique

24 mars 2025 · 5 min de lecture · 100 R.I.B.A.

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La finance islamique ne se résume pas à une finance « sans intérêt ». C'est une éthique complète de l'argent, fondée sur la justice et le partage. Tour d'horizon.

Les mots soulignés sont définis dans le glossaire. Survolez-les ou cliquez pour lire la définition.

Au-delà de l'interdiction du riba, la finance islamique repose sur quelques principes simples et cohérents.

1. Linterdiction du riba

Aucun intérêt sur les prêts. La rémunération doit provenir d'un service réel, d'un risque assumé ou d'un partage de profit.

2. Linterdiction du gharar

Le gharar, c'est l'incertitude excessive et l'ambiguïté. Les contrats doivent être clairs et l'objet connu, pour éviter toute tromperie.

3. Linterdiction du maysir

Le maysir désigne le jeu de hasard et la spéculation pure. On ne gagne pas sur le pari, mais sur la valeur réellement créée.

4. Ladossement à lactif réel

Toute opération est liée à un bien ou un service tangible : la finance sert l'économie réelle, et non l'inverse.

5. Le partage des profits et des pertes

Investisseur et entrepreneur partagent le risque. Le gain se mérite ; il n'est jamais garanti d'avance.

6. Linvestissement licite (halal)

Les secteurs contraires à l'éthique (alcool, jeux d'argent, armement non éthique, etc.) sont exclus des investissements.

Cet article est proposé à titre pédagogique. Il ne constitue pas un avis juridique religieux (fatwa) ni un conseil en investissement. Pour votre situation, rapprochez-vous d'un savant qualifié ou d'un professionnel.

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